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urbanisme & la ville

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urbanisme & la ville

مُساهمة من طرف المهندس منصف في الأحد 10 أبريل 2011 - 10:25

Urbanisme
1 PRÉSENTATION
urbanisme, discipline de la géographie et de l’architecture dont l’objet est l’aménagement et l’organisation des villes et de leurs environs.
Le terme « urbanisme » est une création récente : il est apparu dans la langue française au cours des années 1910 pour désigner un champ d’action pluridisciplinaire nouveau, né des exigences spécifiques de la société industrielle. Développant une pensée et une méthode de penser sur la ville, l’urbanisme se présente comme la science de l’organisation spatiale et comporte une double face théorique et appliquée. C’est l’art d’aménager et d’organiser les agglomérations urbaines et, de façon plus précise, l’art de disposer l’espace urbain ou rural (bâtiments d’habitation, de travail, de loisirs, réseaux de circulation et d’échanges) pour obtenir son meilleur fonctionnement et améliorer les rapports sociaux. Cette discipline s’est progressivement imposée dans le monde entier. L’urbanisme comprend l’ensemble des règles relatives à l’intervention des personnes publiques dans l’utilisation des sols et l’organisation de l’espace. Il définit la disposition matérielle des structures urbaines en fonction des critères de l’architecture et de la construction. Vers le milieu du XXe siècle, l’urbanisme s’est élargi pour faire place à une réflexion sur l’environnement économique et social des sociétés. Il s’est développé selon deux grands courants issus des utopies du XIXe siècle : l’urbanisme progressiste, dont les valeurs sont le progrès social et technique, l’efficacité et l’hygiène, élabore un modèle d’espace classé, standardisé et éclaté ; l’urbanisme culturaliste, dont les valeurs sont, à l’opposé, la richesse des relations humaines et la permanence des traditions culturelles, élabore un modèle spatial circonscrit, clos et différencié. Les éléments caractéristiques de l’urbanisme moderne sont les plans généraux d’urbanisme, qui résument les objectifs et les limites de l’aménagement des sols ; les contrôles du zonage et des subdivisions, qui spécifient l’utilisation autorisée des sols, les densités, les conditions requises pour les rues, les services publics et les autres aménagements ; les plans de la circulation et des transports en commun, les stratégies de revitalisation économique des zones urbaines et rurales en crise ; les stratégies de soutien des groupes sociaux défavorisés et les principes de protection de l’environnement et de préservation des ressources rares.
En tant que tissu de l’organisation humaine, la ville est aujourd’hui un système complexe. À un premier niveau, l’urbanisme concerne l’aménagement des quartiers selon des critères esthétiques et fonctionnels et la création des services publics indispensables. À un second niveau, il concerne le milieu socioculturel, l’éducation, le travail et les aspirations des résidents, le fonctionnement général du système économique auquel ils appartiennent, la position qu’ils occupent dans ce système et leur capacité à prendre ou à influencer les décisions politiques qui affectent leur vie quotidienne.
2 HISTOIRE DE L’URBANISME
Les fouilles archéologiques ont révélé des traces d’urbanisme intentionnel dans les cités anciennes : disposition de l’habitat en structures rectangulaires régulières et emplacement bien en vue des bâtiments publics et religieux en bordure des rues principales.

2.1 Le préurbanisme en Grèce et à Rome
L’importance de la planification s’intensifia durant les époques grecque et romaine. L’architecte grec Hippodamos de Milet conçut les plans d’importantes villes grecques, comme Priène et Le Pirée (échiquiers orthogonaux), accentuant la disposition géométrique des villes. Les citadelles religieuses et administratives étaient orientées de façon à donner une impression d’équilibre esthétique : les acropoles étaient bâties sur les hauteurs, tandis que les agoras étaient déployées dans la plaine, les monuments se découpant contre le ciel sans risque de se superposer. Les rues étaient disposées en damier et l’habitat intégré aux installations culturelles, commerciales et militaires.
Les Romains accentuèrent cette organisation réfléchie de l’espace public : les plans de leurs temples, portiques, gymnases, thermes et forums sont autant d’exemples de constructions qui tiennent rigoureusement compte de la symétrie. Leurs cités coloniales, conçues comme des camps militaires appelés « castra », possédaient de grandes avenues et un quadrillage de rues entourées de murs d’enceinte rectangulaires ou carrés, canalisant ainsi la vision de la ville. Après la chute de l’Empire romain, les villes déclinèrent en population et en importance. Du Ve au XIVe siècle apr. J.-C., l’Europe médiévale disposa ses villes autour des châteaux, des places fortes, des églises et des monastères, dont le tracé ne correspondait à aucun plan.
2.2 L’urbanisme en Asie
La Chine et les régions incluses dans sa sphère d’influence développèrent une haute culture urbaine, le gouvernement central chinois utilisant les villes comme une arme administrative. Le style d’urbanisme fut déterminé par Chang’an (aujourd’hui Xi'an), capitale des dynasties Han et Tang. Dès la fin du VIe siècle, elle était disposée en damier et entourée par un mur de terre battue d’une circonférence de 36,7 km avec de larges avenues (jusqu’à 155 m) allant du nord au sud et d’est en ouest. Ce plan fut repris pour les villes de nombreux autres pays influencés par la Chine, notamment pour la capitale impériale japonaise Heiankyo (aujourd’hui Kyoto), fondée en 794 apr. J.-C. Le développement du commerce et d’une économie monétaire en Chine sous la dynastie Song favorisa l’essor des cités qui, pour la plupart, s’efforcèrent de reprendre le même plan. D’autres pays d’Asie orientale (le Tibet, l’ancien empire Mongol) se sont inspirés du modèle chinois tout en le modifiant afin de corriger sa trop grande rigidité.
2.3 La ville médiévale
Le bas Moyen Âge, qui vit l’essor de nombreuses villes, se traduisit par une oblitération des volumes purs. Les maisons étaient soudées entre elles et les monuments perdirent leur autonomie pour s’enraciner dans le tissu urbain. À un langage essentiellement temporel dans les dispositions urbaines (la ville est le fait du prince) correspondait une architecture antispatiale. Les villes se développèrent à la façon d’un palimpseste ; elles procédaient en effet d’une accumulation sédimentaire, se reconstruisant en permanence sur elles-mêmes à la suite des guerres qui les ravageaient périodiquement. La ville médiévale, limitée par ses fortifications, progressait selon un modèle concentrique, ajoutant à la première enceinte, historique, une deuxième enceinte de défense militaire qui distinguait clairement l’espace ville de l’espace rural. Très dense, close et souvent chaotique, elle opérait également une confusion totale entre le travail et le logement, ignorant les voies de transport.
2.5 L’urbanisme du Nouveau Monde
Ces thèmes de l’urbanisme de la Renaissance et de la mise en perspective de la ville ont été transposés dans le Nouveau Monde, dans les cités coloniales anglaises et espagnoles fondées aux XVIe et XVIIe siècles, entre autres Savannah dans l’État de Géorgie, Williamsburg en Virginie ou Mexico au Mexique et Lima au Pérou. Disposant de larges espaces vierges pour y implanter des structures urbaines, les bâtisseurs des villes américaines ont pu progressivement expérimenter une ville moderne rompant avec le développement concentrique et effaçant les défauts de la ville médiévale (croissance impossible en raison des enceintes, problèmes de transport et de repérage dans la ville, etc.). Les plans en damier (New York, Chicago, etc.) se démarquaient de la ville historique à l’européenne mais créaient parallèlement de nouveaux problèmes comme la monotonie des rues et l’hétérogénéité des volumes et des constructions. L’urbanisme de la première période des États-Unis reflétait une prédilection pour les bâtiments publics et les rues de grande dimension : la conception du district de Columbia par l’architecte franco-américain Pierre Charles L’Enfant en 1791 en fut un exemple célèbre. Son plan prévoyait un réseau de larges avenues convergeant vers d’importants parcs, allées et autres espaces libres et sur des structures publiques comme le Capitole et la Maison-Blanche.
Dès la fin du XVIIIe siècle, les problèmes sociaux, économiques et politiques qui surgissaient dans une société en pleine transformation favorisèrent la naissance d’une réflexion critique et suscitèrent une vague de projets à grande échelle. Les phalanstères de Fourier (petites villes miniatures), le « familistère » construit par l’industriel Godin près de son usine à Guise (1859-1870) ou encore le concept de ville idéale de Claude Nicolas Ledoux rompaient avec la ville ancienne, s’efforçant de regrouper le travail et l’habitat et de développer les voies de circulation.
2.6 Après la Seconde Guerre mondiale
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les grands travaux de reconstruction des villes et l’urgence du logement entraînèrent une application massive des principes de la charte d’Athènes. Ils inspirèrent d’abord la rénovation des quartiers et des centres urbains anciens, c’est-à-dire leur démolition au nom de l’hygiène et de la modernisation et leur reconstruction selon les normes nouvelles. Ce type de rénovation débuta d’abord aux États-Unis sous l’influence des anciens protagonistes du Bauhaus et gagna progressivement l’Europe. Elle a permis en région parisienne plus de cent opérations couvrant près de 600 hectares (à Paris les secteurs du Front de Seine, des Halles-Beaubourg et de la place d’Italie). Les villes orientales ne furent pas épargnées par cette chirurgie radicale, comme en témoignent certaines opérations au Maroc et au Moyen-Orient. L’urbanisme progressiste inspira également (et inspire toujours) l’aménagement des périphéries urbaines, qu’il s’agisse de quartiers nouveaux (Stockholm, Amsterdam, etc.) ou surtout de grands ensembles : tours et barres de logements identiques sur tous les continents, dans lesquelles la rue a disparu (la cité des Quatre Mille de Le Corbusier à La Courneuve, Sarcelles, etc.). Le mouvement progressiste fut également à l’origine de la création ex nihilo de villes comme Brasilia au Brésil (Oscar Niemeyer) ou Chandigarh en Inde (Le Corbusier), mais ne put mettre en œuvre de colossaux projets utopiques (les cités lacustres de Kenzo Tange, les villes entonnoirs de Walter Jonas, etc.).
Seule la Grande-Bretagne resta relativement fidèle au modèle culturaliste de Howard dont les villes nouvelles, résultant du New Town Act (1946), portent la marque. Bâties autour d’un noyau central, elles intégraient des activités diversifiées, se distinguant du modèle progressiste par leur refus d’un fonctionnalisme systématique. En raison de cette politique volontariste, de nombreux ensembles d’habitations de ce type furent érigés dans les banlieues de Londres mais aussi en France, où la construction de neuf villes nouvelles (Melun-Senart, Saint-Quentin-en-Yvelines, etc.) fut lancée à l’occasion de la publication du Schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme de la région parisienne (1965).
2.7 L’urbanisme moderne
Après une phase d’euphorie, le triomphe de l’urbanisme progressiste suscita une critique croissante sur ses réalisations et sa démarche à partir des années 1960. Les effets sociaux provoqués par le gigantisme et la pauvreté formelle et sémantique de ces innombrables cités-dortoirs et déserts de béton d’une part et le scientisme quelque peu dogmatique de ses théoriciens, d’autre part, amenèrent à une remise en cause de sa suprématie. Parallèlement, on prit conscience que, dans la « nouvelle ville », l’urbanisme dépassait la simple dimension matérielle et qu’il englobait également les questions sociales, économiques et politiques. Ces questions étaient trop importantes pour laisser tout pouvoir aux urbanistes et à leurs rêves de cités radieuses. C’est ainsi qu’un mouvement postmoderne vit le jour, caractérisé par son hostilité au mouvement moderne et par une plus grande modestie et un plus grand réalisme en matière d’urbanisme.
2.8 La ville de l’âge III
Selon le terme de l’architecte et urbaniste français Christian de Portzamparc, lauréat du prix Pritzker 1994, nous serions aujourd’hui au troisième stade de la ville : après la ville médiévale et la ville moderne, la ville de l’âge III opérerait en quelque sorte un retour à une structure urbaine plus traditionnelle tout en intégrant les acquis du mouvement moderne (la lumière, l’espace, les réseaux de circulation, etc.). Avec la ville contemporaine, qui s’est affranchie des limites de la vieille ville médiévale, les mégalopoles sont devenues infinies et ont donc d’autant plus besoin de repères, à l’opposé des blocs et des objets urbains isolés de la ville moderne, tramée et sans continuité. L’histoire de l’urbanisme a ainsi montré que les « fonctions » de la ville étaient en interactivité permanente, témoignant de l’hétérogénéité absolue du tissu urbain. Alors que les progressistes cherchaient systématiquement à exprimer la fonction du bâtiment (une usine doit ressembler à une usine), les postmodernes (Antonio Rossi, Portzamparc, etc.) cherchent à faire ressortir l’hybridité de la ville et refusent les formes figées. Parallèlement à la vogue du patrimoine qui a fini par englober le tissu urbain ancien (loi Malraux sur les secteurs sauvegardés en 1962, charte d’Amsterdam en 1975), les urbanistes disposent aujourd’hui de moyens accrus pour recycler, transformer et restituer les ensembles anciens dans le processus d’urbanisation. Les villes, qui sont des formes complexes ou imparfaites, deviennent ainsi des villes flexibles, plus soucieuses de cohésion formelle que fonctionnelle. Pour autant, il ne faut pas supprimer les différences entre les territoires, ni trop « coudre » les espaces urbains les uns aux autres pour tout homogénéiser. La banlieue ne doit pas être comme le centre, sans quoi les sens humains, qui lisent le dedans et le dehors d’une ville, peuvent se perdre. Il convient de créer des sous-villes, offrant ainsi des échelles d’appropriation plus petites aux mégapoles.
Le quartier Massena, dans l’Est parisien, se veut une illustration de ces théories, un quartier-laboratoire de la ville de l’âge III : à l’opposé des îlots fermés haussmanniens, il est composé d’une succession d’îlots ouverts, avec des fentes pour permettre le passage de la lumière. En même temps, l’alignement sur rue est respecté, tout comme une certaine homogénéité des constructions qui donne sa cohérence à l’ensemble. La ville de reconversion, de modification et de transformation du contexte se substitue ainsi à la ville moderne de la rupture
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